"Sex friend" ou "Love Affair" ? Les célibataires qui recherchent l'amour se doivent de savoir faire la différence pour ne pas se tromper. Alors, Relation sexuelle amicale ou histoire d'amour ? Pour aider les célibataires, les Vidéos du Succès de PPC & HK ont mené l'enquête.
Voilà les 7 points pour savoir à qui on a à faire, que l'on soit Homme ou Femme. C'est pratique parce que ça marche dans les 2 sens ! 1. savoir déterminer ce que l'on veut : le sex friend ou l'amoureux ?
2. adopter le comportement adapté :
si sex friend : attitude de franche camaraderie,
si amoureux : jeu de séduction
3. coucher ou pas : telle est la question.
si sex friend : tous les plaisirs sont permis,
si amoureux : savoir faire naitre le désir, savoir se faire désirer pour mieux succomber ensuite. Donc éviter de coucher le 1er soir !
4. la séduction :
le sex friend : il cherche à vous mettre dans son lit le 1er soir.
l'amoureux : il cherche à vous séduire
5. les activités :
le sex friend : il vous propose de vous voir (en réalité ce n'est que pour coucher). Attention danger : si vous pensez que son invitation est un signe d'intérêt et que vous confondez sex et amour.
l'amoureux : il vous propose des activités : une ballade à cheval, un tour en hélico, un musée, un ciné, un théâtre etc...
6. les contacts :
le sex friend : ne donne pas de nouvelles pendant plusieurs jours et se souvient que vous existez pour coucher.
l'amoureux : vous envoie des petits messages, des sms, des mails, vous téléphone pour prendre des nouvelles, savoir comment vous allez
7. la conversation :
le sex friend : il passe son temps à pleurer dans vos jupes ou a rigoler comme au régiment.
l'amoureux : il cherche à vous connaitre et à savoir qui vous êtes, vos centres d'intérêt, etc.
Maintenant, vous savez !
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Ça s'est passé sur Internet dans la semaine du 13 mai 2013. Voici mon condensé du web en mode lecture fast and furious.
Chiffres clefs :
Les ventes sur internet sont en hausse de 14% au 1er trimestre 2013. 5,1 millions des foyers français (18,4%) possèdent une tablette au 1er trimestre 2013 (ils étaient 2,2 millions au 1er trimestre 2012).
Transfert d'argent :
Salesforce rachète Clipboard. Le moteur de recherche chinois Baidu rachète la plateforme de streaming vidéo PPS.tv pour 370 millions de dollars. Yahoo! rachète Tumblr pour plus d'1 milliard de dollars.
Ca bosse fort :
Gaston Flosse a été réélu président de Polynésie. Google a sorti une nouvelle version de Google Maps et une application dédiée aux HangOuts sur iOS et Android.
Body building :
Metronews deviendra la marque unique de Metro pour le quotidien gratuit et le digital.
Ça se murmure :
BlackBerry Messenger (BBM) serait disponible sur iPhone et Android cet été.
Grandes et petites manœuvres :
Le groupe Fimalac dirigé par Marc Ladreit de Lacharrière va entrer dans le capital du groupe Webedia. Publicis se lance dans le sport business.
Social media :
189 millions de membres n'utilisent que l'appli mobile et jamais le site web.
Opportunités ?
Internet Explorer (28,8% de PDM en avril 2013) a perdu 9,5 points en un an mais reste leader.
Ces chers disparus :
Le comédien et réalisateur Artus de Penguern est décédé. La chanteuse Teri Moïse s'en est allée.
Thierry Philippon,directeur délégué de la rédaction du Nouvel Observateur nous a quitté. #RIP
Eurêka !
L'Opinion, média print et digital lancé par Nicolas Beytout fait son apparition.
Caramba !
Pour 74% des Français, l'économie française n'est pas assez compétitive pour aider les entreprises à se développer.
Voilà, c'est presque tout pour aujourd'hui, vous pouvez maintenant reprendre une activité digne de ce nom.
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Mon cher fils, ton papa a un nouveau joujou !
Depuis quelques semaines mon fils, j'ai la chance de pouvoir participer à une expérience journalistique organisée par l'Express. L'objectif ? Réaliser quelques reportages en étant équipé d'un drone. Oui, mon fils un drone ! Pas un drone de combat (ça tue des gens), non un drone plus ludique prêté par la société Parrot. Dirigée par Henri Seydoux (que je t'invite à découvrir lors d'une conférence mémorable durant LeWeb 2012), Parrot est une boîte française qui fabrique des GPS, des casques, des enceintes de folie et ... des drones. Chez Parrot, on appelle ça un ARdrone.
"Faire des reportages avec un drone, Papa ?"
Oui, mon fils. Le principe m'a immédiatement séduit. Voilà une nouvelle occasion de voir la vie sous un angle totalement différent. Comme toi, j'ai commencé à voir le monde allongé sur le dos (à la maternité), à quatre pattes, puis avec un regard d'enfant. A cet âge, le regard est différent de celui des adultes parce que l'on voit les choses d'un peu plus bas. Enfin, adulte, en prenant de l'âge, de l'expérience, on voit les choses avec un peu plus de recul. Certains appellent ça, prendre de la hauteur. Et c'est tellement important de prendre de la hauteur, cela permet de mieux comprendre les choses de la vie, les gens, les jeux. Et puis il y a aussi une sorte d'excitation pour ce projet. Tu le sais, mon fils, je suis un adapte de la serendipité, ce lâcher prise formidable qui permet de trouver ce que l'on ne cherchait pas. Que vais-je trouver avec cette expérience ? Que vais-je découvrir ? Quelles idées créatives vont venir s'offrir à moi ? Quelles rencontres vais-je faire ? Quelles limites allons-nous dépasser ?
Déballage et prise en main de l'AR-Drone:
Au premier coup d'œil, on ne peut que craquer devant la boîte d'emballage de l'ARdrone, le visuel choisi par les équipes marketing fait mouche. Il promet de l'aventure, du fun, de la vitesse, de l'action. Ce visuel est aussi impactant qu'une affiche de cinéma pour un film d'action avec de vrais héros. Et devine quoi, mon fils ? Avec l'ARdrone, c'est le pilote de l'ARdrone qui est le héros ! Mais, mais, mais, le pilote dans cette histoire, c'est moi, c'est ton papa. Oui mon fils, ton papa ! Celui qui joue comme un manche à Call Of Duty Black OPS 2.
Après téléchargement de l'application, l'appairage en wifi avec le Drone est d'une simplicité enfantine. Oui, mon fils, je sais que tu détestes quand je dis ça.
Premiers vols :
Il se passe un truc fort. La bête est très agile. Très très agile même. Elle se pilote avec un smartphone ou une tablette ce qui peut surprendre un peu pour qui a déjà piloté un avion télécommandé avec des manettes plus ... physiques. Ici, tu disposes d'un retour caméra qui te permet de voir le vol comme si tu étais dans le drone. L'effet est saisissant. Chose surprenante, tu ne peux pas t'empêcher de regarder tête en l'air comment se comporte le bel oiseau. Pas si simple au début de piloter les doigts sur la tablette tout en ayant l'œil au vent ! Après quelques vols, cela devient nettement plus facile. Tu vas gagner en coordination.
Les pires ennemis que tu pourras rencontrer sur ton chemin ?
J'en ai personnellement rencontré 5.
Le premier ? C'est le manque d'espace. Pour démarrer, il te faudra aller dans une clairière ou une zone qui te permet une libre circulation sans obstacle trop proche.
Le deuxième ennemi ? Le vent.
Le drone monte jusqu'à 100 mètres. C'est haut 100 mètres, très haut. Démarre déjà quelques vols à 10 mètres de hauteur et tu vas voir que si le vent souffle un peu, il va te falloir gagner en maîtrise.
Troisième ennemi ? La perte de repères.
Quand on gagne un peu d'altitude, on a tendance à perdre un peu ses repères. Tu pilotes le drone avec ton écran mais tu regardes aussi le drone par dessous, il est au dessus de ta tête. Et si le nez du drone se trouve vers toi ? Je te souhaites bonne chance au début pour savoir s'il te faut faire pivoter le drone sur la gauche avec ton doigt pour le faire aller à droite ou le faire pivoter à gauche en appuyant sur le côté gauche avec ton doigt. Je t'ai perdu ? C'était fait exprès, tu auras cette situation à gérer. Rassure-toi après quelques heures, le problème est réglé. Ton cerveau est un appareil formidable !
Quatrième ennemi ? Les branches des arbres
En prenant un peu de confiance en toi, tu vas mécaniquement prendre plaisir à voler avec le drone. Tu vas prendre tes aises et ne manqueras pas de passer à côté ou au dessus d'un arbres. Et là, et là ? Et là, ce n'est pas toujours facile si tu t'es trop rapproché de l'arbre. Quelques branches malicieuses sauront trouver le chemin pour venir chatouiller les pales de ton drone. Donc méfi !, comme on dit dans le sud, car tu n'auras pas toujours une échelle de pompier à proximité.
Cinquième ennemi ? Les toits des maisons
C'est un peu comme les branches des arbres, mais en plus taquin. Les toits ont la fâcheuse idée de masquer le drone de ton regard. Le pilotage s'effectue ici uniquement avec le retour écran. J'avoue avoir eu quelques sueurs froides lorsque le premier toit venu m'a fait cette petite farce.
Mon conseil pour démarrer le pilotage d'un AR-Drone?
Prend le temps, ne monte pas trop haut au début. 4 à 5 mètres te permettent d'apprendre à maîtriser le drone, de réaliser des premières figures, de gagner en aisance dans le pilotage. Pourquoi est-ce si important ? Parce que comme dit l'adage : "là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir". Et comme tu le verras dans un prochain article, c'est juste magique de piloter un drone, on y prend un pied fou !